CAF : Ahmad Ahmad, l’ère des grandes mutations

Depuis son élection, en mars 2017, le Président Ahmad Ahmad s’emploie à améliorer les indéniables acquis de son prédécesseur, le Président Issa Hayatou mais aussi à reformer les faiblesses héritées. Difficile exercice qui vaut au Président réformateur des attaques et diffamations souvent sans fondements que les intérêts égoïstes supprimés alimentent. A mi-mandat, la présidence Ahmad Ahmad à la CAF donne lieu à des polémiques sur fond de diffamations au lieu et place des résultats obtenus depuis son élection

A croire qu’à l’image de certaines catégories socioprofessionnelles, tout changement opéré soulève une levée de boucliers.

La CAF n’échappant à la règle depuis la volonté affichée d’ouvrir les portes de l’institution aux autres fils du continent, ceux qui ont fait lever les stades par leurs exploits sur les théâtres d’opérations.

Opter pour les autres nationalités et rompre avec le personnel plus que pléthorique composé essentiellement d’égyptiens oubliant qu’il s’agit d’une institution africaine pour l’Afrique et au profit des africains

Sitôt sa prise de fonction, le président s’est évertué à réformer la CAF en intégrant les grands noms du football continental dont le ghanéen Antonhy Bafoe comme secrétaire général adjoint.  Pas mal puisque d’autres sommités du football apportent leur savoir-faire pour le développement du football (Adel Chedli, Kalilou Fadiga, …)

La CAF version Ahmad Ahmad, c’est aussi un accent particulier sur la rigueur dans la gestion. Les comptes assainis, il aura fallu comprimer certaines dépenses pour augmenter les ressources afin de les redistribuer aux associations nationales.

Au demeurant, le football, de par son attractivité, génère des revenus énormes ; autant fixer les priorités et marquer son mandat par des actions durables.

Le style Ahmad Ahmad, c’est aussi le développement du football pratiqué en Afrique.

Ce n’est pas pour rien que la fédération espagnole a accepté de délocaliser la finale de la super coupe du pays à Tanger.

Dakar aussi avait réussi à être la capitale du football mondial avec les Grammy Awards et la désignation du Ballon d’or. Pareil évènement ne peut que donner de la valeur ajoutée à la discipline reine. Inutile de dire les retombées financières d’un tel événement puisque bon nombre de télévisions ont relayé l’événement.

L’heure des changements profonds est en œuvre ; tous les moyens sont bons pour enrayer la machine ou ensabler le couscous c’est selon ; toujours est t-il que le président Ahmad ne pouvant que donner rendez-vous à ses détracteurs à l’heure du bilan.

Bocar Ndiaye

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